En raison à la fois de notre participation au Hell’ferme au Bignon (adresse les Epinais, venez nous y retrouver de 16h à 20h), et du manque lait consécutif aux grosses chaleurs et à la sécheresse :
La vente au magasin le samedi 29/8 après-midi sera fermée.
Eh oui, 10 ans déjà… Mais que le temps passe vite !!
Nous revoyons encore l’arrivée des premières chevrettes, les premières ouvertures de la boutique et la construction de la chèvrerie comme si c’était hier. Et en même temps, que de chemin parcouru, d’aventures et de rencontres vécues depuis.
Pour marquer le coup de ce 10ème anniversaire, nous organisons un après-midi le samedi 19 septembre de 15h à 21h (ou probablement un peu plus) avec diverses animations. Je vous laisse découvrir le programme ci-dessous.
La participation à la journée est gratuite. Les spectacles peuvent donner lieu à la circulation d’un chapeau pour remercier les artistes.
A l’issue du concert, nous vous proposons un dîner/discute avec 2 formules :
– l’une payante, qui consiste en un repas élaboré par 3 restaurateurs à partir de nos produits, au tarif de 18 €/personne. Vous pouvez découvrir le menu que nous avons concocté pour vous et réserver via le lien suivant (attention, le nombre de places est limité) :
– l’autre gratuite, qui consiste à tirer votre pique-nique du sac, et à rester discuter avec nous sur divers thèmes au choix des participants.
Etant donné notre activité, et après l’été si spécial que nous venons de vivre, certains sujets semblent inévitables, mais c’est vous qui en déciderez ! Nous serons là pour répondre à vos questions et apporter nos expériences et notre vécu pour éclairer les débats.
Nous avons hâte d’y être et de célébrer avec vous la dixième année de cette belle et énergique aventure qu’est la ferme du Hallay !
C’est désormais une habitude ! Chaque année à l’occasion des portes ouvertes du domaine de la Foliette, la vente de nos produits n’aura pas lieu à la ferme mais à quelques centaines de mètres, à la cave.
Ainsi, exceptionnellement, pas d’accès possible à la chèvrerie pour assister à la traite.
Dans l’attente de vous retrouver à la Foliette, autour d’un morceau de fromage, et d’un verre de vin.
A l’occasion des Mascarades de Clisson, nous participerons au marché des producteurs tout le week-end. Le magasin de la ferme sera exceptionnellement fermé. En revanche, notre participation aux marchés habituels (samedi matin à Sainte-Luce et dimanche matin à Vertou) est maintenue.
Pour ce qui est de la ferme, je vous donne rendez-vous samedi prochain, le 1er juin, pour une nouvelle représentation des « Reines Against The Machism », duo piano/chant au répertoire engagé !
Les premiers chèvres frais seront disponibles ce samedi 2 mars
C’est officiel ! Le millésime 2024 de la Ferme du Hallay est lancé !
Avec près de 80% des chèvres ayant mis bas, la campagne de naissances 2024 est maintenant bien avancée. La suite logique est la remise en route la fromagerie : petites réparations, amélioration des aménagements, gros nettoyage, remise à température de la salle de moulage, réveil de notre ferment mis en dormance pendant le tarissement,… les étapes sont inchangées, et inlassablement répétées chaque début de saison. Avec une envie certaine de « fromager » de nouveau !
Les sens en éveil
Le redémarrage de la fromagerie est toujours une étape clé du lancement de la saison. Il faut refaire l’ambiance de cet espace, laissé au repos pendant 2 mois, et dans lequel il faut ramener l’humidité, la température, et la flore ambiante propices à une bonne évolution des fromages au lait cru, matière vivante par excellence. L’odorat à une place particulière à ce stade, puisque le nez nous informe du bon développement de la flore du ferment, garante du goût des fromages en devenir. Les papilles sont aussi sollicitées, évidemment, comme ce matin lors du premier moulage de fromages frais : un pur bonheur que de regoûter au fruit de ce beau travail d’équipe. L’aboutissement d’une belle coopération, où chèvres et humains unissent leurs efforts pour un produit simple, authentique, sain et savoureux !
Un étrange mélange de sentiments
Sur ces quelques jours de redémarrage, sans qu’on y prête forcément attention, le fromager traverse une intense période d’ébullition ; où s’entremêlent le plaisir de reprendre la fabrication, l’impatience de regoûter à ses produits, la tension suscitée par la planification de la reprise, l’appréhension du rythme de dingo qui s’annonce, et l’évidente crainte quant à la qualité des fromages obtenus.
Le tout sur un fond de surveillance des dernières mises bas, de suivi de la croissance des jeunes chevrettes conservées, de communication auprès des clients particuliers et professionnels pour annoncer le retour des produits, de la gestion des stocks en tous genres pour la reprise, de mobilisations et revendications solidaires du monde paysan, de finalisation de la comptabilité 2023, de démarches administratives en lien avec les aides agricoles, d’organisation du chantier du futur bâtiment, d’accueil de visites à la ferme, de formation des stagiaires et apprentis… Un réveil quasi printanier certes très brutal, mais étrangement agréable. Maso, dîtes vous ?
Les jours rallongent, les jonquilles commencent à poindre, les bourgeons pleurent… il est des signes qui ne trompent pas : c’est l’heure des mises bas !
Manu Chao a ouvert le bal vendredi dernier avec 2 jolies femelles. Depuis les copines suivent, tout doucement : 10 chèvres, et 16 chevreaux ! Puis le rythme va s’intensifier dans les jours qui viennent, avec un pic autour du 20 février.
Nous réouvrons donc les portes de la chèvrerie, pour que vous puissiez venir voir le bal des chevreaux rebondissants, et assister, si ces dames sont disposées, au spectacle d’une naissance. Chaque samedi de 16h à 18h.
Pour ce qui est de la boutique, pas de fromage avant début mars. En revanche, il est toujours possible de récupérer votre panier de produits fermiers du vignoble chaque vendredi soir, en passant votre commande sur le site des Paysans du Vignoble !
C’est désormais une tradition ! A l’occasion des portes ouvertes du Domaine de la Foliette, la vente des fromages du samedi ne se tient pas à la ferme mais chez les voisins vignerons, à 200m du Hallay.
Il ne sera donc pas possible d’assister à la traite ce samedi 25 novembre. Retour le 2 décembre.
En revanche nous vous invitons à découvrir (ou redécouvrir) la gamme de vins que proposent Eric, Denis, Sébastien, Boros et Timothée. Une équipe de passionnés qui œuvrent toute l’année pour concocter d’excellents Muscadets et autres vins de pays, qu’il est possible de goûter dans l’atmosphère conviviale et feutrée de leur cave, chaque dernier week-end de novembre.
De très beaux accords fromages de chèvre / Muscadets en perspective…
Rendez-vous demain et dimanche pour affûter vos papilles !
Ce n’est pas un poisson d’avril, le magasin de la ferme sera déplacé au domaine Bel Air ce samedi en raison des portes ouvertes de notre voisin vigneron Emmanuel AUDRAIN. Exceptionnellement, la boutique de la ferme et la chèvrerie ne seront pas accessibles ce jour là.
Située à 800m de la ferme seulement, la cave du Domaine vous accueillera samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 13h.
Venez nous y retrouver pour découvrir leurs vins et vous ravitailler en fromages. Les collègues vignerons du Château Hauterive le Haut, en plein cœur des Corbières, seront présents aussi pour égayer l’atmosphère de leur accent chantant, de leur huile d’olive douce et parfumée et de leurs vins puissants et généreux. De quoi varier les plaisirs !
3,7 kg et 4,2 kg, Labelle a bien fait les choses pour sa septième mise bas. Ses copines devraient suivre rapidement, si l’on en croit le résultat des échographies de décembre. C’est pourquoi nous réouvrons les portes de la chèvrerie à partir de samedi prochain, le 18 février.
Entre 15h et 18h, vous pourrez de nouveau nous rendre visite, si vous souhaitez voir les jeunes chevreaux et leurs mères, et éventuellement assister en direct à une ou plusieurs mises bas.
Pour ce qui est de la fromagerie et de la boutique, réouverture très probablement le samedi 4 mars !
Minette, gestante de 90 jours. Une mise bas prévue pour la St Valentin !
Mardi c’était jour d’échographie pour les chèvres et les chevrettes ! Un bon millésime 2023 en perspective, j’en suis ravi. On croise maintenant les doigts pour que tout se passe normalement jusqu’au terme, prévu 2ème quinzaine de février pour la plupart.
En raison de la gestation avancée du troupeau, la lactation touche à sa fin. Faute de production laitière suffisante, le magasin sera fermé ce samedi 17 décembre après-midi.
Une dernière vente à la ferme se tiendra vendredi 23 décembre de 17h à 19h.
Les prochaines ventes se tiendront ensuite à partir de mars 2023, après la naissance des chevreaux.
En raison des portes ouvertes des voisins vignerons du Domaine de la Foliette, la vente de fromages se tiendra chez eux, juste de l’autre côté de la voie ferrée. Un plan placé sur la porte de la fromagerie vous indiquera comment vous y rendre, c’est à deux pas.
L’occasion de venir déguster leur Muscadet et l’ensemble de leur gamme, et de découvrir les vins riches et puissants d’Anne-Marie et Roland, vignerons du Domaine Terres Georges, dans le Minervois.
Exceptionnellement, il n’y aura donc pas d’accès à la chèvrerie ce samedi 26 novembre.
Pour les retraits des commandes passées en ligne sur cagette.net, cela se fera à la cave également.
En raison de notre participation au marché du terroir à Château Thébaud, sur l’esplanade du Belvédère ce samedi 9 juillet, le magasin de la ferme et la chèvrerie seront fermés. Seules les commandes de lait et de produits passées via cagette.net pourront être retirées, entre 14h et 14h30.
Nous vous invitons à nous retrouver là bas entre 16h et 22h pour un moment gourmand, convivial et aérien. L’occasion de déguster des préparations à base de produits locaux, perché(e)s à 50m au dessus de la Maine. Vous n’allez pas rater une telle expérience ?
Notre ferme plus terre à terre réouvre ses portes dès samedi 16 juillet, de 15h à 18h.
A l’occasion des portes ouvertes du domaine Bel Air, notre voisin vigneron Emmanuel AUDRAIN nous a invité à participer pour marier Muscadet et fromages de chèvre. Une tradition qui revient chaque printemps depuis notre installation, lorsque le COVID ne s’en mêle pas, évidemment.
Située à 800m de la ferme seulement, la cave du Domaine vous accueillera samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 13h.
Venez nous y retrouver pour découvrir leurs vins et vous ravitailler en fromages. Les collègues vignerons du Château Hauterive le Haut, en plein cœur des Corbières, seront présents aussi pour égayer l’atmosphère de leur accent chantant, de leur huile d’olive douce et parfumée et de leurs vins puissants et généreux. De quoi varier les plaisirs !
Comme nous ne pouvons être au four et au moulin (ou plutôt à la cave et à la fromagerie), la ferme sera exceptionnellement fermée ce samedi 23 avril. Seuls les retraits des commandes seront possibles (commandes de lait, commandes Cagette.net et commandes de poulets).
La saison des naissances touche à sa fin, avec encore 8 chèvres retardataires qui font de la rétention de chevreaux et se font désirer. Encore un peu de patience… La majeure partie du troupeau a tout de même repris le chemin de la traite, et toutes ressortent au pâturage depuis 10 jours. Quand aux petites que nous gardons pour intégrer le troupeau l’année prochaine, elles nous dessinent de jolis codes barres tous les matins et tous les soirs, à l’heure du repas.
A taaaaable!!
Il est évidemment possible de venir assister au spectacle chaque samedi vers 16h30. Vous pourrez également profiter de la traite qui a lieu à ce même horaire.
Pour vos emplettes, le magasin est ouvert chaque samedi entre 15h et 18h. Avec toujours la possibilité de passer commande de produits des Paysans du Vignoble, et de les retirer sur place. Il suffit pour cela de cliquer sur le bouton « commander », en page d’accueil de notre site.
Façon Intervilles, nous vous annonçons le lancement de la sixième saison de production de nos chèvres ! Le magasin de la ferme du Hallay réouvre ses portes dès samedi, avec seulement quelques fromages frais pour démarrer, et l’occasion de venir faire un petit coucou à tous les chevreaux qui peuplent la chèvrerie en ce moment. Il y a de la vie là dedans !
Les horaires d’ouverture sont désormais 15h-18h, chaque samedi après-midi jusqu’à Noël.
Possibilité d’assister à la tétée des chevreaux ou à la traite, à partir de 16h30-17h (sauf horaire différent sur décision de l’estomac du petit humain qui rythme notre quotidien).
Au plaisir de vous recroiser très vite, à la ferme, à l’AMAP ou au marché !
Depuis deux mois maintenant, les boucs ont rejoint les chèvres, pour leur plus grand plaisir. La période de reproduction est donc maintenant bien avancée et, comme chaque année, la quantité de lait diminue fortement à cette époque. Il en résulte les ajustements suivants :
Les ventes de lait sont suspendues, et ne reprendront qu’à la prochaine lactation (fin février/début mars)
La vente du jeudi sera supprimée à compter du 18 novembre. Ce jeudi 11 novembre sera donc notre dernier jeudi de vente pour cette année 2021 (sauf probable ouverture le 23 décembre, pour vous procurer les derniers fromages de l’année).
La vente du samedi verra ses horaires réduits de 15h à 18h dès ce samedi 13 novembre.
Je profite de ce message pour vous glisser deux autres informations de saison :
Samedi 27 et dimanche 28 novembre, les voisins vignerons du Domaine de la Foliette organisent leurs portes ouvertes, conviviales et toujours appréciées. Comme chaque année, ce samedi là, le magasin de la ferme sera délocalisé et vous pourrez me retrouver chez eux pour faire vos emplettes et pour retirer vos commandes, à 300m à peine (de l’autre côté de la voie ferrée).
Suite au succès de l’année dernière, et aux retours positifs des clients, les commandes d’escargots pour les fêtes de fin d’année seront reconduites. Vous recevrez prochainement les informations nécessaires.
En attendant de vous retrouver à la ferme, au marché ou à la cave, portez vous bien !
Les vacances d’été battent leur plein, et vous êtes nombreux à avoir mis les voiles pour vous changer les idées. Le contexte gâche un peu la fête, il faut bien le dire… Mais ni le Covid, ni le pass sanitaire ni la météo capricieuse n’ont eu raison de vos envies d’ailleurs, et c’est tant mieux. Profitez-en bien !
A la ferme, nous adoptons donc de nouveaux horaires jusqu’à fin août, légèrement raccourcis.
Le samedi, le magasin sera ouvert de 15h à 18h, et le retrait des commandes se fera sur ce même créneau.
ATTENTION : samedi 31 juillet, ouverture de 16h à 18h seulement, et l’accès aux animaux ne sera pas possible pour ne pas perturber le travail du personnel en cours de formation. Nous vous remercions de votre compréhension.
Les horaires du jeudi restent inchangés : 17h30 – 18h30.
Deux semaines après la première naissance, 57 chèvres ont déjà mis bas : un joli tir groupé ! Onze sont encore en gestation, mais le cabri-boom 2021 est déjà bien avancé.
La chèvrerie a ré-ouvert ses portes samedi 13 février, et certains d’entre vous sont venus voir les chevreaux. Aujourd’hui, c’est au tour du magasin de reprendre du service, pour les premières ventes de fromages frais (natures ou aux aromates), yaourts et faisselles.
Un premier lot d’une vingtaine de chèvres a repris le chemin de la salle de traite depuis mardi, et nous avons donc repris la fabrication des fromages. Quel plaisir de sentir de nouveau l’odeur du caillé frais !
C’est reparti pour une nouvelle saison, la 5ème, et je serai ravi de vous retrouver après ces 2 mois de pause, que ce soit à la ferme cet après-midi ou au marché de Vertou demain matin. Pour Carquefou et Clisson, retour au marché la semaine prochaine également.
Quant aux fromages affinés, encore un peu de patience, ils seront prêts à partir de mi mars, il faut laisser le temps et dame nature faire son oeuvre.
Comme chaque année, une fois le père noël reparti, nos chèvres débutent leur période de congé maternité.
Elles se consacrent pleinement à faire grandir leurs petits qui arriveront à partir du 10 février. Pour leur laisser toute leur énergie dans cette tâche, nous ne les trayons plus.
Pas de lait, donc pas de fromage. Retour des premiers extra frais prévu fin février !
Le magasin ré-ouvrira ses portes à partir du samedi 9 janvier pour les œufs, le pain et les légumes qui auront été commandés sur cagette.net
La chèvrerie ré-ouvrira ses portes le samedi 13 février pour assister aux naissances
D’ici là, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes, et un très bon début d’année 2021 !
Les mêmes causes ayant les mêmes effets, le magasin reste ouvert aux horaires habituels : jeudi 18h-19h, et samedi 14h-18h. Avec toujours la possibilité de passer commande sur cagette.net.
En revanche l’accès à la chèvrerie sera de nouveau interdit, jusqu’à ce que la météo sanitaire se dégage.
Pour information, vous ne trouverez ni pâtes ni papier toilette à la ferme. L’égoïsme humain n’a parfois d’égal que sa bêtise, et quelque chose me dit qu’on n’a pas le cul sorti des ronces…
En raison de la tenue d’obsèques samedi 24 octobre après-midi, le magasin sera exceptionnellement fermé.
Le créneau d’ouverture du jeudi 18h-19h est quant à lui maintenu.
Si vous avez passé une commande pour samedi, elle peut être retirée dimanche entre 10h et 12h, ou entre 16h et 18h30. Merci de m’indiquer votre horaire approximatif de passage, ou bien l’annulation de votre commande, par SMS au 06 71 64 24 17.
Exceptionnellement, ce samedi 15 août, le magasin sera fermé. Nous avons quartier libre et nous partons toutes à la plage, avec notre éleveur évidemment. Mais nous serons de retour dès dimanche, et Yoan sera au marché de Vertou le 16.
Les chevrettes étaient pendues à leur poste de télévision ce soir, espérant que le Président annonce la réouverture de la Ferme du Hallay, synonyme du retour des caresses par milliers. Mais il n’en fût rien… déception de l’assemblée. Heureusement il y a les annonces de rattrapage! Avis aux petits (et grands) amateurs de papouilles :
LA CHEVRERIE RE-OUVRE SES PORTES SAMEDI 20 JUIN !
Les biquettes consultent généralement leurs boîtes mails le matin, avant notre arrivée. Je vous laisse imaginer la standing ovation et le claping de sabots auxquels nous aurons droit en rentrant dans la chèvrerie demain matin 🙂 Cette réouverture se fera avec quelques précautions tout de même : solution hydroalcoolique disponible à l’entrée de la chèvrerie, et masque obligatoire pour les adultes. Pour la boutique, pas de changement concernant les horaires d’ouverture :
– jeudi 18h-19h : achat sur place ou retrait de commandes
– samedi 14h-18h : achat sur place ou retrait de commandes
Pas de changement dans le fonctionnement non plus :
– accès toujours limité à 2 personnes à la fois
– solution hydroalcoolique disponible
– pas de libre service
– conserver les distances de circonstances entre les personnes
– port du masque fortement recommandé
Bon déconfinement à tous, vous souhaitant de reprendre les habitudes qui vous ont manquées, mais surtout de conserver celles qui donnent un supplément de sens à nos vies (consommer et agir de façon plus responsable et plus durable). A très bientôt,
Avec le déconfinement et la reprise de l’ensemble des marchés, les horaires du magasin de la ferme évolueront àpartir du mardi 19/05 :
– mardi, 18h-19h : ouverture uniquement pour le retrait de commandes passées en ligne sur cagette.net (pas de vente sur place)
– jeudi, 18h-19h : vente sur place + retrait de commandes passées en ligne
– samedi, 14h-18h : vente sur place + retrait de commandes passées en ligne
Dans l’immédiat, l’espace chèvrerie restera fermé en attendant que la situation sanitaire se stabilise. Mais pour vous tenir compagnie devant le magasin, les moutons d’Ouessant ont rejoint les moutons du Cameroun en face de la chèvrerie. Vous pourrez donc peut-être observer 3 petits agneaux mâles et leurs parents, s’ils ne sont pas cachés dans l’herbe abondante du moment.
La fermeture de certains de nos points de ventes habituels pourrait sérieusement compliquer notre activité. La poursuite de la vente à la ferme, avec toutes les mesures de précaution que la situation exige, est donc essentielle pour nous.
La première expérience de vente version covid19 m’amène à proposer quelques ajustements. Les mesures sanitaires mises en place ont certes permis un déroulement le plus sûr possible, mais elles ont aussi engendré un temps d’attente certain à l’extérieur du magasin.
Aussi, afin de réduire les files d’attente, et les regroupements de personnes, je vous informe des évolutions suivantes :
le magasin sera désormais ouvert les mardis et jeudis soir, de 17h à 19h (en plus du créneau habituel du samedi 14h-18h)
il est possible de passer vos commandes à l’avance, afin d’être servis dès votre arrivée. Il suffit de me demander par mail les bons de commandes à utiliser (l’un pour mes produits, l’autre pour les produits des collègues),
Pour les clients âgés de 70 ans et plus, résidents sur la commune de La Haye Fouassière, je propose un service de livraison à domicile.
N’hésitez pas à diffuser l’information à vos voisins qui pourraient être intéressés.
Je suis également à votre écoute pour toute suggestion qui permettrait d’améliorer les conditions d’accueil à la ferme dans cette période particulière.
Dans l’attente de vous recevoir au Hallay, je vous souhaite un confinement le plus agréable possible !
A l’heure où certains marchés de
plein air sont annulés, nous avons fait le choix de maintenir l’ouverture de la
boutique à la ferme, chaque samedi de 14h à 18h. Non sans prendre toute une
série de mesures de protection et de prévention, pas très conviviales certes (distance,
limitation du nombre de personnes, suspension des retours de consignes,
suppression du libre service -pain, oeufs- et de l’accès à la chèvrerie…), mais
là n’est pas l’essentiel. Elles permettent de continuer à vous proposer de bons
produits, source de plaisir et de partage ! Cela tranchera un peu, en cette
période de repli et de boulimie de consommation égoïste en tout genre (pâtes,
paracétamol, etc.). En observant mes animaux se comporter au sein du troupeau, d’une
part, et les images diffusées aux informations, d’autre part, je me dis que le
comportement social le plus évolué ne se situe pas toujours où l’on croit…
Une injonction surprenante par les temps qui courent… Alors que les uns se confinent, les autres ressortent enfin ! Avec le retour du beau temps et le ressuyage des pâturages, les chèvres ont pu remettre le bout des sabots dehors aujourd’hui. Hasard du calendrier, la date correspond jour pour jour à la mise à l’herbe de l’an dernier. Et tout comme l’an dernier, il reste encore 2 chèvres en gestation au 18 mars. Réglées comme des pendules ces petites !!
De l’herbe fraîche, miam !Un éleveur pas peu fier de son troupeau !Pendant ce temps, les petites restent au chaud, prêtes à téter tout ce qui passe à portée de museau. Muscat se prête au jeu, inquiète tout de même
Ou plutôt fin février même, année bissextile aidant 🙂
Les deux mois de trêve touchent déjà à leur fin. Certains gourmands diront plutôt « enfin »… De mon côté je ne suis pas mécontent de reprendre et d’attaquer une nouvelle saison. Certes la période des mises bas est nerveusement éprouvante, car de sa réussite dépend en grande partie la production de l’année entière. Mais elle installe aussi une chouette ambiance, faîte de chevreaux bondissants, d’affection maternelle et de naissances en série. Cette période marque aussi la reprise de la transformation, activité ô combien agréable et passionnante, mais pas toujours évidente (c’est d’ailleurs aussi pour cela qu’elle est passionnante).
Ilguegue et ses 2 chevreaux tout fraîchement venus au mondeA peine quelques heures et déjà si alerte pour grimper ce tout ce qui se présente devant lui
Alors bien sûr, elle sonne aussi la fin d’un rythme de travail plus tranquille, et le retour d’un peu de stress, mais c’est le propre des rentrées ou des reprises, et pas que chez les paysans. Alors on s’en accommode ! Et puis les prochaines vacances ne sont pas si loin : janvier, au fond, ce n’est que dans 10 mois.
Première traite de l’année !et premier moulage ! La quantité de lait est encore faible mais elle va rapidement progresser, au gré de l’intégration des chèvres prêtes pour la traite
Et enfin, ce sont les retrouvailles avec les clients, perdus de vue pendant de longues semaines, qu’on prend plaisir à revoir et avec qui on reprend les séances de bavardages.
A propos de bavardages, les marchés reprendront à partir du 5 mars à Carquefou, mais la vente à la ferme redémarre dès ce samedi 29 février !
Nous vous y attendons de pied… ferme, évidemment !
Lundi 12 août, une équipe de France 3 est venue à la ferme pour un reportage sur mon installation, axé sur la reconversion professionnelle et le passage de conseiller à conseillé.
Retrouvez l’extrait de la vidéo, diffusé pendant le 19-20 Pays de la Loire, lundi 12 août 2019.
Je ne vous propose pas un concours d’excentricité capillaire, mais un simple jeu pour devenir l’heureux parrain ou l’heureuse marraine du nouveau petit bouc de la ferme.
Comme chaque année, j’avais réservé un jeune bouc dans un autre élevage, pour qu’il assure en septembre prochain la reproduction des chevrettes nées à la ferme. Puisque, risque de consanguinité oblige, je ne mets pas mes chevrettes à la reproduction avec un mâle né ici. Ce jeune bouc a quitté sa ferme de naissance dans le Maine-et-Loire ce matin, et a emménagé au Hallay après un voyage tranquille, escorté par deux éleveurs attentionnés : ma fille et moi-même. Ce samedi 20/04, aux horaires d’ouverture habituels (14h-18h) venez participer ! Aucune responsabilité particulière pour le gagnant, pas même celle de lui faire un câlin à l’automne prochain, quand il humera son plus doux parfum.
Pour
participer, rien de plus simple : remplissez le bulletin disponible sur
place, en indiquant vos coordonnées, le nom choisi pour votre petit
filleul et la couleur de son collier. Si votre bulletin sort de l’urne,
vous viendrez grossir les rangs de mon précieux troupeau de parrains et
marraines, et vous serez convié(e) à ce titre à la journée annuelle qui
présente les évolutions du projet et se termine par un pique nique dans
le parc autour de produits de la ferme notamment.
Au delà de ce jeu, ce samedi sera l’occasion de découvrir un nouveau produit, le pétale frais aux fleurs séchées, aussi beau que bon ! Et par ces belles journées de printemps, parfaitement de saison !
A bientôt !
Yoan
Choisissez mon prénom ! C’est moi, le beau gosse avec le collier, au milieu de mon haremLa nouveauté printanière 2019 : délicatement parfumée et haute en couleurs !
Une très belle surprise ce matin en
allant sortir les chèvres : dans une parcelle où la vigne a été arrachée il y a
5 ans, une orchidée pointe le bout de son nez ! Elles sont nombreuses dans la
prairie naturelle du parc mais c’est la première identifiée sur cette parcelle.
Signe que la vie du sol s’y développe ! En effet, la particularité des orchidées
est leur dépendance à une symbiose avec un champignon. Les minuscules graines
n’ont que très peu de réserves et ont besoin d’un mycélium de champignon qui
leur fournit les nutriments nécessaires pour germer et permettre à la plante de
se développer. C’est ce mode de vie particulier qui en fait une espèce si
sensible à l’usage de pesticides et d’engrais.
Un bon signal pour la
biodiversité du Hallay ! Et pour le plaisir de vos papilles. Ces fleurs là
résisteront elles au prochain pâturage des chèvres ? Vous le saurez en goûtant
nos fromages : s’ils ont des parfums de boisson chaude sucrée et parfumée à la
cannelle, qui vous transportent jusqu’au Bosphore et vous rappellent votre noël
Stambouliote (voir la recette du Salep), c’est qu’une ou deux chèvres seront
passées par là… Nous attendons à présent l’apparition de la première
« Orchis bouc », une orchidée qui devrait se plaire au milieu du
troupeau 😉
« Orchis bouffon », reine de la prairie
A la prochaine rotation de pâturage (ou révolution), sera t-elle décapitée ?
La période des naissances avance à grands pas. Plus que 12 chèvres, puis tout le troupeau aura mis bas. A l’heure où nous écrivons (comme ils disent dans les journaux), pas de grosse tuile puisque tout le monde a accouché sans encombre et se porte bien. La fin des naissances marque aussi le début de la saison laitière et de la fabrication des fromages. Ce matin, remise en route de la salle de traite, donc le premier moulage de fromages est prévu pour demain !
Dès demain samedi 23 février, le magasin ré-ouvre alors ses portes !
Bon, inutile d’y chercher autre chose que des faisselles puisque les premiers fromages n’arriveront qu’à partir de la semaine suivante. Les naissances sont venues un poil plus tard que prévu… Pachamama impose son tempo.
Vous pourrez néanmoins retrouver le pain d’Alexis, le paysan boulanger de la Chapelle Heulin, les poulets de la ferme des Marais de Haute-Goulaine, le miel d’Hervé, apiculteur à Saint Mars de Coutais, le sel de Jean-Pierre de Noirmoutier, les confitures de Muroise et Compagnie de Vallet, les jus de fruit du Champ des pierres de Vertou, et bien sur les Muscadet des voisins des domaines de la Foliette et Bel Air. Les œufs bio de Carole viendront compléter la gamme dans les semaines qui viennent.
Hormis les victuailles
disponibles, vous pourrez surtout profiter de ce dernier week-end des vacances
pour venir voir nos petites peluches de quelques jours, et peut-être avoir la
chance de suivre en direct la venue au monde de l’un d’entre eux.
Sur ce, je vous dis à très bientôt,
demain ou un peu plus tard, à la ferme, l’AMAP ou au marché !
Yoan
Les chevreaux découvrent leur nurseryLa salle de traite de nouveau en service !Et la fromagerie patiente encore un peu… le calme avant la tempête !
« Tout vient à point à qui sait attendre » ; il semblerait que mes chèvres fassent du Rabelais cette année. Le terme passé de 4 jours, et toujours rien ou si peu… puis tout à coup : TOP A LA CHEVRETTE ! Depuis hier les naissances s’enchaînent à bon rythme, si bien que près de 40% du troupeau devrait avoir mis bas ce soir. Une avalanche de chevreaux très agréable puisque, pour le moment, il n’y a pas de gros pépin à déplorer. Évidemment, toujours quelques fœtus contorsionnistes amateurs qu’il faut savoir démêler à l’heure de sortir des coulisses, mais les mères n’en ont pas souffert, ouf. Enfin pas d’inquiétude, les inévitables soucis sérieux finiront bien par pointer le bout du museau. En attendant, profitons !
Cette période sonne aussi le glas des « vacances ». Elles ont été fort appréciées, mais il était temps qu’elles se terminent, mon tablier et mes bottes blanches commencent effectivement à me manquer. Un bon nettoyage de la fromagerie puis le quotidien bien rempli des éleveurs fromagers va pouvoir redémarrer.
Voici enfin quelques clichés pour partager l’ambiance de la maternité. Vous pourrez aussi venir admirer les petits dès samedi 23 février, de 14h à 18h, pour la réouverture.
A tout bientôt !
Pirouette, digne fils de Cacahuète et 1er chevreau 2019Des pattes encore tremblantes : ça twist à la nursery !Après le twist, le slow. Grosse ambiance à la chèvrerie !
Avec les nouvelles technologies et leur démocratisation, on ne sait parfois plus très bien qui de l’homme ou de la machine manipule l’autre. Il faut tout de même reconnaître que le progrès technologique rend aussi de fiers services, tant qu’il reste un outil et qu’il est utilisé à bon escient, évidemment.
Le recours au drone a assurément bien des atouts. L’un d’eux, le plus basique mais néanmoins très agréable, est de nous donner à voir les choses comme rarement, avec des perspectives encore inconnues, car jusque là inaccessibles ou presque. A l’œil humain en tout cas. De quoi envier ces chers oiseaux, et mieux comprendre le désir du terrien en détresse, dont l’expérience des hélicos avait permis l’accès à ces points de vue envoûtants. Avec comme seul prix, le risque pris pour les atteindre.
Le drone permettant de s’affranchir de cette prise de risque, aucune raison dès lors de ne pas en user, et en abuser. Voici un rapide montage aérien de la ferme, plus largement du site du Hallay, et de mes chères biquettes, véritables paysagistes de cet écrin de verdure qui constitue à la fois leur assiette et mon bureau.
Merci beaucoup Mathieu pour le tournage. Ces images sont un encouragement supplémentaire à persévérer dans cette aventure, certes éprouvante, mais terriblement riche de sens et source d’épanouissement.
J’arrête là les envolées lyriques, je redeviens terre à terre et retourne bosser sur le plancher des… chèvres.
Bon vol à tous, et à bientôt dans notre nid d’aigle !
Nous y voici, nous y voilà. Après deux mois de sevrage, vous retrouverez ce samedi 24/02 les produits de la ferme du Hallay, aux horaires d’ouverture habituels, de 14h à 18h.
Venez profitez de la période des naissances pour rendre visite aux chevreaux et à leurs mères. La météo encore capricieuse ne leur permet pas de pâturer, tout ce petit monde sera donc présent à la chèvrerie et vous aurez tout loisir de les observer jouer, sautiller, téter ou encore faire une bonne grosse sieste digestive.
Dès samedi vous pourrez de nouveau récupérer votre lait de chèvre à la ferme. Pensez à le réserver par téléphone ou mail, avant le jeudi soir.
Les chèvres attendent leurs petits et sont donc au repos. En l’absence de lait, il n’y a logiquement pas de fromage à fabriquer. Le magasin est donc fermé pour l’hiver. La reprise est prévue pour le samedi 24/02. Vous retrouverez la gamme habituelle de fromages frais (nature, échalote, poivron, ail et fines herbes, poivre, pavot, les faisselles au miel et à la confiture de framboise), ainsi que des yaourts nature. Les fromages affinés viendront compléter la collection au fil des semaines.
En termes d’aménagement, votre magasin devrait (enfin) présenter une entrée digne de ce nom, accessible en fauteuil roulant, et être équipé d’un espace dédié à quelques produits fermiers des environs.
D’ici là, nous vous souhaitons un bel hiver.
A bientôt !
Après une première lactation réussie mais éprouvante, le troupeau et le personnel ont débuté leur trêve annuelle. La traite a cessé depuis le 7 décembre, pour laisser les chèvres tranquilles pour leurs 2 derniers mois de gestation. Début février, ce sera le temps des naissances, et les chèvres remonteront à la traite pour donner leur lait à partir du 20/02. Ce sera alors reparti pour 10 mois de production. Mais d’ici là, un peu de calme et de repos feront le plus grand bien.
Cette période plus tranquille représente aussi l’occasion de poursuivre les travaux et les aménagements de la chèvrerie et de la fromagerie, difficiles à conduire en pleine saison. Le bardage du hangar à foin est d’ores et déjà bouclé. La clôture du parc des boucs est bien avancée, et la nursery est quasiment prête à accueillir les prochains chevreaux. Au programme du mois de janvier : un peu de maçonnerie pour soigner les abords de la chèvrerie/fromagerie, et pour digérer les repas de fêtes.
Bon réveillon à tous, et à l’année prochaine !
A maintenant 10 jours du terme, la pression monte à la ferme, que ce soit dans les ventres des chevrettes, dans leurs mamelles qui commencent à prendre sérieusement du volume, ou dans la tête de l’éleveur à qui il reste encore un peu de travail. Le quotidien du troupeau, d’ordinaire si paisible, devient un peu plus agité, avec son lot de complications à l’approche des mises bas, période toujours délicate, surtout pour des chevrettes. Près d’un an après le début des travaux, c’est maintenant la dernière ligne droite avant le début réel d’activité. Pendant une dizaine de jours après mise bas, le colostrum puis les premiers laits seront consacrés aux chevreaux et chevrettes tout juste nés. Puis la fromagerie devrait entrer en activité autour du 17 février, et la vente se mettra en place progressivement dans la foulée. A bientôt, peut être pour des photos des premiers chevreaux !
Silence, moteur… action ! Craquinette, Poupine et Labelle ont fait leurs grands débuts devant les caméras mardi matin. Elles ont battu le pavé de la jolie ville de Clisson, pour le tournage d’une série télé de la chaîne OCS (Orange Cinéma Séries, disponible sur le câble, le satellite et sur le net). Elles apparaissent lors de deux courtes scènes, dans lesquelles un berger les conduit dans les ruelles de la ville. Un vrai trio de professionnelles, parfaites au naturel et sans une once de trac. Pas même un signe d’agacement face à la répétition des prises. Au contraire, elles semblaient plutôt y prendre goût et être de plus en plus à l’aise dans leur « costume ».
Le troupeau compte désormais 3 futures stars ! Une expérience originale et amusante, assez rare dans le quotidien du métier d’éleveur. Il s’agissait du tournage du dixième et dernier épisode d’une série française qui porte le nom (provisoire) de French Touch. Elle devrait être diffusée en septembre, j’essaierai de surveiller ça pour mettre l’extrait vidéo sur le site. En espérant que la série soit diffusée jusqu’à son dernier épisode… sinon adieu le festival de Cannes pour nos trois actrices.
Un temps à rester couché. Point de neige ici, mais la pluie est bien au rendez-vous. Après un footing matinal pour ramener les brebis en fuite, Muscat s’offre une après-midi canapé. Et vous souhaite un bon dimanche.
A très vite pour de nouvelles actus.
Après un peu de bricolage, les cellules de stockage des céréales sont fins prêtes. Elles ont accueilli vendredi leur première livraison de maïs, d’orge et de tourteau (soja, colza et tournesol), non OGM bien sur. De quoi proposer un nouveau menu aux chevrettes, destiné à les préparer à la mise bas et pour leur première lactation.
La première distribution ce matin semble indiquer qu’elles apprécient : aspiré en 2 temps 3 mouvements, comme d’habitude. Le fourrage aussi change petit à petit, avec l’apport d’un foin de trèfle, plus riche, pour couvrir les besoins des chèvres et de leurs chevreaux en plein développement. La prochaine transition alimentaire sera pour le printemps, au moment de la mise à l’herbe, avec le passage du foin au pâturage. Le grand air et son herbe fraîche, enfin !
Chose promise, chose due : les parrains et marraines ayant généreusement contribué au démarrage de mon activité seront invités chaque année à partager un moment convivial à la ferme et à suivre les évolutions du projet. La première rencontre s’est déroulée samedi 29 octobre, sous une météo très agréable. D’un format raccourci du fait de la période automnale et de l’absence de produits à déguster, cette après-midi a été l’occasion de faire connaissance et de présenter le projet en détail : depuis son origine jusqu’aux objectifs de développement envisagés, en passant par la gamme de produits et sa commercialisation ou encore le budget détaillé, les participants ont pu cerner tant l’esprit de notre entreprise que les étapes de sa réalisation. La visite de la ferme a permis de présenter les différentes installations et s’est terminée par un petit apéritif en compagnie des chevrettes.
Un tiers des chevrettes a eu la chance de recevoir la visite de son parrain ou de sa marraine attentionné. Au total, une quarantaine de personnes nous a fait le plaisir de venir nous écouter et ainsi mieux nous connaître. Merci beaucoup !
Un troupeau aux petits soins !
Pluie de caresses sur les museaux…
…et nombreuses séances photos !
Discussion autour des céréales produites sur la ferme
Depuis le 11 août dernier, toutes les chevrettes (et les boucs) du troupeau ont un parrain ou une marraine. Ces derniers ont baptisé leur protégée avec le prénom de leur choix, et ceux qui le souhaitaient ont aussi déterminé la couleur du collier. Samedi matin, le troupeau est donc devenu soudainement coloré, ce qui apporte une gaieté supplémentaire au bâtiment. Après la pose, il a fallu une bonne heure pour que le troupeau s’adapte à la nouveauté. Curiosité caprine oblige : chaque chevrette a commencé par se faire les dents sur le collier de sa voisine. Puis elles se sont finalement lassées, et ont retrouvé un comportement normal. Fortes de leurs colliers tout neuf, les chevrettes étaient sur leur 31, prêtes à accueillir fièrement leurs marraines et parrains en fin de journée (cf. article suivant).
Alors que les premières fabrications de fromages approchent doucement (trop doucement, nous sommes d’accord), le filtre à roseaux est fin prêt. Il permettra le retraitement des eaux blanches, soient les eaux de lavage de la fromagerie et de la machine à traire : bien que faiblement chargées en matière organique, il convient de les retraiter avant de les rejeter dans l’environnement. J’ai fait le choix de la phyto-épuration pour cela : d’une efficacité reconnue et d’un entretien limité, le filtre planté de roseaux permet de dépolluer les eaux blanches, grâce à l’absorption de l’azote (nitrates et nitrites) par les racines des phragmites. Un système naturel de retraitement qui s’intègre parfaitement à notre projet.
Concrètement, les effluents sont dirigés vers un bassin de sédimentation, puis stockés dans une cuve équipée d’une pompe de relevage. Ils sont ensuite aspergés sur des bassins de gravillons, dans lesquels poussent les plants. Après avoir traversé les 160 cm d’épaisseur de gravillon et nourris les roseaux, 80% des eaux sont reconduites dans le poste de relevage pour subir un nouveau cycle. Pour les 20% restant, la charge organique est suffisamment réduite pour pouvoir les rejeter dans le milieu naturel.
Cette installation constitue la 2ème phyto-épuration au Hallay, la première ayant été mise en place il y a 6 ans pour retraiter les eaux usées des différents logements et du gîte.
Pose des géomembranes et géotextiles avant remplissage
Quelques kilos de cailloux à remuer
Le remplissage touche à sa fin
Encore un peu de maçonnerie : le bassin de sédimentation
« Maître Rémy sur un échafaudage perché, fixait bon nombre d’éclairages… Maître biquette, par la lumière éclairée, offrira bon lait pour fromage ! »
Et c’est parti pour les travaux d’électricité, à commencer par la pose des néons. L’installation de l’échafaudage dans l’aire paillée a offert aux chèvres un terrain d’escalade ou de via ferrata. L’éternelle et insatiable curiosité des chèvres…
Une fois les luminaires placés, viendra le tour de la pose du tableau électrique et des différents réseaux d’alimentation (pour les groupes de froid de la fromagerie, les ventilations, la machine à traire et tank à lait, et pour toutes les prises de courant du bâtiment). Puis, lorsque les cloisons de la fromagerie seront montées, le chantier d’électricité s’achèvera par les poses des interrupteurs et des prises électriques. D’ici quelques mois donc… Mais n’ayez crainte, on vous tiendra au courant 😉
C’est la distance de la transhumance la plus courte du monde. Le jeudi 8 septembre, 8 tours de remorque ont permis aux chevrettes de prendre possession de leurs nouveaux quartiers. Elles le voulaient, elles en rêvaient : dans leur nouvelle demeure les chèvres ont aménagé !
Les points clefs de cette journée tant attendue :
– pour bien commencer : quelques points posés sur le front d’un éleveur un peu trop pressé,
– pour rattraper : une équipe bien organisée ! Mickaël et Yoan portent les chèvres, Gérard gère le bon remplissage de la remorque, et Jean-Marc prend bonne note du poids de chaque animal.
– pour récupérer : les bêtes s’abreuvent, pensez donc, après un si long trajet… les hommes aussi, pour marquer le coup.
Quel régal de voir les chèvres découvrir ce grand espace, à grands coups d’accélérations et de cabrioles dans la paille fraîche. Ce changement de bâtiment marque aussi le début de la période de reproduction : les boucs font connaissance avec leurs anciennes voisines, et s’en occupent plutôt bien. Si la magie de Dame Nature opère, rendez-vous autour du 8 février 2017, pour les premières mises bas !
Pour information, le résultat de la pesée est très satisfaisant : avec un poids moyen de 37,5 kg à 7 mois, les chevrettes sont parfaitement prêtes pour la reproduction. Seules 3 d’entre elles n’ont pas atteint les 33 kg visés, pour 1 ou 2 kg seulement, donc pas d’inquiétude.
Avant l’arrivée des chevrettes dans leur nouvelle maison, les étapes de préparation ressemblaient étrangement à celles de la chambre d’un nouveau né : préparation du sol, peinture, décoration, confort… Les finitions sont surement plus grossières que pour un nourrisson, mais tout de même, préparer une chambre de 140 m², ça demande un peu de travail. Concrètement, le parquet est remplacé par une structure à base de ciment, mais perméable pour conserver un sol sain et respirant. La tapisserie a laissé la place à une peinture schématisant un décor de montagne (ça, c’est davantage pour l’éleveur que pour les chèvres). Un bon matelas de paille d’orge en guise de tapis. Et des cornadis remis à neuf en lieu et place du biberon et de la cuillère de bébé. Cette dernière étape a été longue et fastidieuse, depuis le scellement des cornadis à leurs 2 couches de peinture, en passant par le ponçage, la soudure et la couche d’antirouille, quelques petites mains sont venues œuvrer à ce chantier. Un grand merci à : Vincent pour la mise en place et le scellement, François l’expert soudeur, Laurent pour le ponçage, et Daniel, Gérard et surtout Jean-Marc, la patiente équipe de peintres. L’installation des abreuvoirs comme touche finale avant le débarquement : la chèvrerie est fin prête à accueillir ses hôtes !
Pendant que la dalle sèche, le bardage de la chèvrerie et de la fromagerie progresse. Les façades du bâtiment se ferment petit à petit, tantôt en bois, tantôt en translucides, tantôt en panneaux isolants. Pointe après pointe, vis après vis, l’aspect extérieur de la chèvrerie apparaît ! Une réelle satisfaction de voir ce bâtiment se dessiner jour après jour, et une grande impatience aussi de pouvoir enfin commencer à y travailler… mais ce n’est pas pour tout de suite. Le plafond de la fromagerie et de la laiterie sont posés, pour le plus grand plaisir de Flavie et Muscat, qui restent au frais pendant que les travaux se poursuivent. Les huisseries trouvent également leur place : tout sera bientôt prêt pour accueillir les chevrettes. 1455 pointes, 853 vis, 2 coups de marteau sur les doigts… et combien de tubes de colle ??? J’ai reçu une invitation à dîner, je vais commencer à me méfier…
Le bardage est lancé
Les portails en cours de montage
♫ Savez-vous planter les clous, à la mode à la mode… ♪
Que d’efforts, de difficultés et de rebondissements pour parvenir à couler les dalles du bâtiment ! Il a d’abord fallu piocher le sol, pour redescendre le niveau de quelques centimètres, puis apporter, étaler et compacter une couche de graviers, pour enfin poser le treillis qui constitue l’armature de la dalle béton. Les moyens humains étaient au rendez-vous, et de nombreux petits coups de main ont permis que tout soit prêt à temps. Pioche, pelle, râteau… les mains s’en souviennent encore. Après plusieurs annulations et reports de dates, les toupies ont enfin trouvé le chemin du Hallay, et les dalles du bâtiment sont maintenant sèches : l’une servira de couloir d’alimentation pour les chèvres, l’autre constitue le sol des locaux de traite, et le socle de base de la laiterie et de la fromagerie (avant isolation et pose du carrelage). Prochaine étape : préparer l’arrivée des chevrettes !
La toiture de la chèvrerie a été posée juste avant les deux semaines de grosse chaleur de l’été : une aubaine pour continuer de travailler dans des conditions supportables. A l’ombre, la maçonnerie va bon train, entre le montage des parpaings pour les quais de traite, et la préparation des fondations pour la pose des cornadis (tubes en métal entre lesquels les chèvres passent la tête pour manger). Les espaces commencent à se matérialiser doucement dans le bâtiment : à présent (cf. dernière photo), on distingue bien la future aire paillée des chèvres, le couloir d’alimentation et le bloc destiné à la traite. Le chantier avance tranquillement mais il reste encore fort à faire, ne nous relâchons pas !
Les futurs quais de traite
Coulage des fondations pour les cornadis
Pose des longrines qui séparent aire paillée (à droite) et couloir d’alimentation (à gauche)
La semaine dernière était consacrée à la pose des évacuations de la fromagerie, des arrivées d’eau et d’électricité et au terrassement du filtre planté de roseaux (système de phyto-épuration destiné à retraiter les eaux de lavage de la fromagerie et de la salle de traite). Puis cette fin de semaine, j’ai eu le plaisir de recevoir quelques amis, venus prêter main forte pour le chantier de bardage. Un coup de main bienvenu pour cette opération compliquée à réaliser tout seul.
A part quelques échardes et coups de marteau sur les doigts, les apprentis charpentiers ont fait le boulot sans souci : merci beaucoup à Jojo, Pierre, et MP pour leur contribution à l’avancement du projet.
Prochaine étape : ça va barder !
Le chantier suit son cours, avec à présent les 2 bâtiments montés, et couverts. On voit maintenant en 3D, et ça commence à ressembler à quelque chose. Quel plaisir de voir ces bâtiments, pensés et dessinés depuis plusieurs mois, se concrétiser petit à petit. L’articulation et la coordination des travaux entre les différents corps de métiers sont assez bien huilées. Ce n’était pas gagné d’avance pour le novice que je suis en matière de bâtiments… Un grand merci à tous les artisans pour leur sérieux et leur bonne volonté dans le boulot, notamment face aux derniers ajustements apportés en live.
Le chantier est encore loin d’être fini et il reste pas mal de pain sur la planche. Prochain gros morceaux : le bardage !
A suivre donc…
Les premières pièces de la charpente
La charpente du hangar vue depuis la salle de traite
Au tour de la chèvrerie : c’est parti pour le légo géant
Un moment hautement symbolique : les premières pierres sont posées ! Après avoir coulé les fondations, les longrines (sortes de grandes bordures en béton) ont été mises en place et délimitent maintenant le bâtiment. De quoi se rendre compte des différents espaces d’une chèvrerie qui n’existait pour l’instant que sur papier : une nouvelle étape dans la concrétisation du projet. Il reste encore beaucoup à faire, mais quel plaisir de pouvoir s’imaginer dans ce bâtiment bientôt en fonctionnement !!
La suite du programme : monter les quais de traite et le mur de l’aire de couchage des chèvres, poser le réseau d’évacuations de la fromagerie, puis viendra le tour du charpentier pour couvrir l’ensemble.
Le timing est pour l’instant à peu près respecté, avec une petite semaine de retard dû au délai de livraison des longrines : « Pas d’pierre, pas d’construction. Pas d’construction, pas d’palais. Pas d’palais… pas d’palais ».
Le futur palais des biquettes
Les fondations de la salle de traite
Des parpaings devant la fromagerie, Flavie devant la nursery
Après quelques rebondissements, le chantier a finalement démarré, avec un petit mois de retard. Sauf nouvelle mauvaise surprise, ce retard sera sans conséquence et les chevrettes devraient pouvoir intégrer leur demeure autour du 10 août. Le terrassement de la plateforme des bâtiments et de la voirie est à présent terminé, non sans conséquence sur l’aspect du jardin… Entre la surface de l’empierrement et les déplacements de terre, la verdure a perdu du terrain ! Mère nature arrangera rapidement cela. Les fondations sont maintenant en cours de réalisation, pour accueillir une charpente en bois chaleureuse et esthétique, que ce soit pour le troupeau ou pour l’éleveur. Une toiture couleur schiste viendra coiffer l’ensemble, pour une bonne intégration paysagère avec les autres bâtisses.
En illustrations : deux photos pour jouer au jeu des 7 erreurs (ou plus)…
Il y a des jours comme ça, où rien ne va, du début jusqu’à la fin. Quelle « bonne » surprise pour commencer la journée que de trouver au petit matin une chevrette la patte coincée entre deux barrières, et dotée comme par magie d’une articulation supplémentaire. Une belle fracture nette et sans bavure. Comme elle fait bien les choses, miss 177 (je sais, ce n’est pas beau de dénoncer…), elle choisit un jour férié, et où la pharmacie de garde la plus proche n’a pas de bande de plâtre. La bonne journée continue. Pour couronner le tout, elle choisit aussi la seule journée où je n’ai pas de voiture. Alleluiah ! Mais comme souvent, tout est bien qui finit bien : un ami dépanne pour la voiture et donne un coup de main pour tenir la bête pendant que je pose mon premier plâtre. Le résultat est concluant, et la biquette a presque l’air fière de sa nouvelle jambe : « j’ai gagné un mois à l’écart des copines, chouchouté par mon éleveur préféré ! ». Mouais… Qui a dit que les jours fériés étaient des jours de repos ???
Comme prévu, une fois terminée la délicate période lactée, les 53 chevrettes et 2 boucs sont fins prêts pour recevoir un parrain ou une marraine attentionnée. L’opération est donc lancée en ce début de mois de mai, et prendra fin au 31 décembre, ou plus tôt si toutes les biquettes trouvent leur bienfaiteur avant la fin de l’année.
Pour découvrir le principe du parrainage, ainsi que les autres formules de soutien à notre projet, rendez-vous sur Parrainage… Quésaco
Sinon, pour accéder directement au trombic’noscope et choisir votre filleule, c’est ici : Parrainez une chevrette – Devenez parrain/marraine !
Merci d’avance pour vos contributions et votre engagement à nos côtés ! A bientôt.
Maintenant que les chevrettes sont sevrées (sauf une dernière privilégiée qui a encore droit à son lait quotidien, pour rattraper le poids des copines), elles ont eu droit à une petite séance de parage des onglons. Cela consiste ni plus ni moins à leur couper les ongles, pour préserver leurs aplombs en évitant que la corne qui pousse ne vienne modifier leurs appuis. Une opération complètement indolore pour ces demoiselles, et qui se réalise avec un sécateur spécifique, à lames droites. Le faire une fois par an suffit généralement sur des troupeaux qui pâturent, puisque les animaux « s’usent » naturellement les sabots en parcourant les prairies.
Deux photos pour montrer les petits sabots des biquettes avant et après le parage.
Les biquettes ont fêté leur premier mois au Hallay ! L’occasion de faire un rapide bilan de situation. Après une transition alimentaire toujours délicate entre leur élevage d’origine et ici, les chevrettes ont maintenant bien pris leurs marques. Leur poil brillant et leur très bonne croissance (238 grammes par jour en moyenne, ce qui est tout à fait correct) témoignent de leur bien-être, dans un bâtiment temporaire qui convient finalement très bien, avec une bonne aération. Elles sont donc sur les bons rails, pourvu que ça dure ! Le lot des plus lourdes est déjà sevré, et un second devrait suivre le 08/04. Le sevrage s’effectue dès que toutes les chevrettes du même groupe ont franchi la barre des 15 kg. Les deux derniers lots devraient ensuite les rejoindre, d’ici le 14/04 si la croissance se poursuit à bon rythme. Pour illustrer, quelques clichés de ces curieuses en pleine croissance !
Alleluiah ! Elles sont jeunes, elles sont belles, elles pètent le feu : les biquettes 2016 sont arrivées ! Convoyées dans un superbe camion super U aménagé pour l’occasion, les chevrettes ont posé leurs pattes au Hallay jeudi 3 mars, après 3 premières semaines de vie dans leur élevage d’origine, en Maine-et-Loire. Depuis 3 jours, je goûte donc aux joies de mon nouveau métier, avec des préparations de lait à tour de bras… un bon échauffement pour la suite.
Quelques images et une petite vidéo vaudront mieux que de longues lignes. Petite musique nostalgie en prime ! Pas besoin de pop-corns, cela ne dure que 2 minutes.
Après une dernière ligne droite un peu stressante (arrivée des chevrettes dans 5, 4, 3, 2, 1…), le bâtiment est finalement prêt à temps pour accueillir mon petit troupeau. Surface suffisante, éclairement abondant, ventilation réglable, électricité, bientôt l’eau (pour prendre le relai du lait), bref, un petit nid douillet qui devrait convenir à mes petites. Ca, c’est la théorie… touchons du bois pour qu’elles s’y sentent bien.
Quelques coups de main m’auront permis d’être prêt dans les temps, notamment celui de mes parents venus parfois nous rendre visite en « vacances ». Merci !
Tout ça pour quelques mois seulement, puisque les travaux de la chèvrerie définitive démarreront quand à eux au printemps, pour une mise en service en fin d’été. D’ici là, du lait aura coulé dans les abreuvoirs, et les chevrettes seront alors prêtes à côtoyer les boucs : chaud devant !
Avec des balles rondes (paille et foin) d’environ 300 kg, mes petits bras auraient été un peu limites ! Pour pouvoir déplacer la paille et le foin jusqu’aux chevrettes, il était donc nécessaire de s’équiper d’un tracteur avec chargeur. Cette machine servira aussi pour curer le fumier de la chèvrerie, et pour faire les foins, avec le matériel de la CUMA (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole). Il sera aussi bien utile pour l’entretien du parc : c’est d’ailleurs pour cela qu’il n’a pas de cabine, pour pouvoir évoluer sous les branches. D’une puissance de 72 CV, il reste un petit tracteur pour les fermes d’aujourd’hui. Ce n’est pourtant pas l’impression qu’il donne quand il est aligné à côté de ces prédécesseurs…
1 mois jour pour jour après les prairies, c’est au tour du méteil – mélange de céréales (triticale) et de protéagineux (pois) – d’être en terre. Ce mélange a été implanté après défrichement d’anciennes vignes abandonnées, et le sol y était relativement pauvre. Je ne me fais donc pas trop d’illusion sur le rendement à espérer de cette culture, mais il faut bien commencer quelque part. A l’avenir, l’apport de fumier fera le plus grand bien, en réactivant la vie du sol.
En photo, la culture a bien levé un mois après le semis, juste à temps avant l’arrivée du froid.
Après plusieurs rencontres avec des éleveurs de chèvres alpines, j’ai trouvé l’élevage d’origine de mon futur troupeau : elles viendront de chez Catherine, productrice de lait dans le Maine et Loire avec 270 chèvres. Cet élevage a été choisi pour son travail de sélection génétique des animaux en fonction de la qualité du lait, pour obtenir un lait riche en matières grasses et en protéines, constituants essentiels à la fabrication de bons fromages. La joyeuse troupe de 54 chevrettes et 2 p’tits boucs devrait venir au monde au début du mois de février, rester 3 semaines environ chez Catherine, puis « transhumer » jusqu’au Hallay autour du 20 mars. Dès lors, changement de rythme et biberons à gogo : ce sera parti pour de vrai !
Les bâtiments seront construits en 2016 dans l’ancien jardin du château du Hallay. Pour que les chèvres puissent accéder aux pâturages, et que je puisse rentrer le foin dans le hangar de stockage, il a fallu ouvrir le mur qui entoure le jardin et qui le sépare du parc. 4 jours de boulot, l’aide bienvenue de mon père et le vieux tracteur du grand-père ont été nécessaires pour créer cette ouverture. Il restera un peu de maçonnerie à faire pour terminer le travail, mais gardons-en un peu pour la suite 😉
Prochaine étape démolition : l’ouverture du mur parallèle, celui qui donne sur la route et permettra l’entrée des clients et des camions d’approvisionnements (céréales).
Ci-contre, deux clichés : avant et après le chantier.
Comme j’ai récupéré quelques terrains de vignes en friche au printemps, nous avons semé des prairies cet automne, pour préparer les futurs prés de fauche ou pâtures pour les biquettes. Ces terrains seront pour la plupart conduits en rotation de 5 ou 6 ans : 4-5 ans en prairies de mélange graminées/légumineuses, puis 1 année de méteil (mélange céréales/protéagineux) pour compléter l’alimentation du troupeau. Les prairies ont été semées avec le matériel et les chauffeurs de la CUMA (une coopérative de matériel agricole) de Château-Thébaud, et avec l’aide matérielle des voisins du GAEC des Marais à Haute-Goulaine (en attendant que je trouve mon tracteur !). Un grand merci à tous ! Plus qu’à attendre que ça lève.
A ces prairies dîtes temporaires, s’ajoutent les prairies permanentes du parc, où les chèvres trouveront une grande diversité de plantes et de fleurs à se mettre sous la dent.
Quelques clichés des terrains après le passage du semoir.